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Ne baisse plus les bars
Il ne faut plus baiser les bras 1
Depuis fort longtemps, les jeunes se sont enfoncés dans un désespoir terrible et sans nom car aucun adjectif qualificatif n’a su se placer devant le mot jeunesse pour lui faire valoir ce qu’elle vaut vraiment. Les différentes difficultés que les jeunes ont connu, les différents obstacles auxquels les jeunes devaient faire face les ont amènes dans un gouffre infernal qui ne connaît pas encore son nom. Oh jeunesse de ma jeunesse, vieillesse incertaine de demain, je te parle ce jour pour que tu retrouves le chemin que tu avais perdu depuis longtemps. Le chemin que tu devais emprunter se trouve là à côté de toi, ouvre grandement tes yeux bandés depuis longtemps par la malice des malicieux, la méchanceté des méchants.
En toi se trouve une grande force, un grand atout : l’énergie de ta jeunesse que lq vieillesse n’a pas. En toi, se trouve une grande machine à propulsion : ta jeunesse. Nulle ne peut l’acheter. Qui donc pourra acheter ta jeunesse ? Mais en toi se trouve une grande faiblesse : tu remets tout à demain laissant le temps au temps faire son temps.
Pauvre jeunesse, que t’arrive t-il ?
Dans ton cœur, je mets un désir, celui de chercher. Dans tes pas, je mets un œil, celui qui t’aidera à trouver le chemin. Dans tes bras, je mets une boussole, celle qui te permettra de te rendre compte quand tu auras perdu le chemin.
Le chemin que tu emprunteras sera plein d’obstacles, l’avantage chez toi est que tu le sais déjà. Aucun fléau n’approchera de ta volonté si tu décides vraiment de vaincre. Aucune victoire ne passera loin de toi mais les échecs te chercheront et ne te trouveront plus. Il suffit de savoir quel chemin emprunter.
Jeunesse mon ami,
Ma prière a toujours été te voir vaincre.
Patrick LOKO
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